Sinon très bon article qui
replace cela dans le contexte global.
Pour frapper les esprits, j’aurais
mit le premier épisode de la série « l’arrivant ».
Concernant la criminalité,
c’est aujourd’hui le premier problème en banlieue (et non, l’islam, ça c’est
des conneries).Des pans entier de la population des quartiers est pris en otage.
Les mafias jouent un rôle
clé dans le capitalisme. Elles constituent une des facettes de la dynamique,
son incarnation la plus caricaturale : la prédation de l’homme sur l’homme
s’y déroule sans l’hypocrisie et sans les artifices habituels inhérents à
ce système pour dissimuler sa brutalité. Ses deux mamelles, la séduction et la
violence, ne s’encombrent plus de paravents institutionnels, de
morales et d’idéologies pour lui donner de la légitimité. Il n’existe dans
le monde du crime que les grosses
flingues, les grosses thunes, les bimbos siliconés et la mort !
Il ne faut pas se
leurrer : le système a besoin des
mafias. Le crime organisé est devenu l’un des principaux éléments
du moteur économique : avec la crise financière certains analystes
affirment que ce ne sont plus les mafias qui cherchent les banques, mais les
banques qui cherchent l argent des mafias.
L’introduction de masses
financières d’origine mafieuse dans l’économie légale crée des zones communes
de plus en plus grandes entre les marchés criminels et les marchés légaux et
ainsi des pans entiers de l’économie vont en devenir dépendants.
Les talibans avec peu de
moyens ont réussi à diminuer drastiquement les trafics au temps où ils étaient
au pouvoir en Afghanistan. Les pays modernes en seraient incapables malgré tous
les progrès policier et technologiques ? A d’autres !
Derrière
ces trafics, il y’ a l’Etat profond et les prisons sont un élément clé de la
mécanique.