@MaQiavel1983
"Et c’est encore plus vrai pour les humains, qui sont des animaux sociaux
et qui ont plus cette particularité de
produire de la culture. L’humain a conscience de lui-même et de son environnement, il n’est
pas guidé uniquement par ses instincts comme les autres animaux."
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"Ce qui assure la survie
de l’homme et de toutes les autres espèces anmales , ce sont avant tout les
instincts. Ensuite , des cultures peuvent donner un sens à ces instincts"
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Tout ce qu’il y a de propre à chaque espèce animale dans son rapport à son environnement dans un but d’amélioration de ses conditions de subsistance, de reproduction, de communication (techniques de chasse, techniques de défense, techniques de séduction, techniques de communication, jeux d’apprentissage) ne peut-il pas être considéré comme de la "culture" dans le sens que tu lui donnes, juste moins sophistiquée ?
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l’ensemble des
traits distinctifs philosophiques , affectifs , linguistiques etc. qui
caractérise un peuple , çàd un groupe humain historique (...)La culture englobe les arts ,les coutumes , les mode de
vie , les représentations du monde et tous ces éléments sont différentsd’un
peuple à l’autre , la culture est relative !.
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La culture humaine, si sophistiquée qu’elle en vient à développer ce que l’on considère comme de l’inutile (l’art, si tant est que l’art est inutile), n’est-elle pas une évolution de toutes ces pratiques de conservation de l’espèce ? Ni plus ni moins qu’une amélioration hyper-sophistiquée à la mesure de l’hyper-sophistication du système nerveux central qui caractérise l’humain ? N’est-elle pas un ensemble d’outil au service de l’instinct ?
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Je pense pour ma part que les phénomènes "culturels",
jusqu’au plus gratuits en apparence, ne sont que des extensions des
pratiques de base nécessaires à la survie et je vois dans la culture sous toute ses formes (...)traits distinctifs philosophiques , affectifs , linguistiques etc. arts ,les coutumes , les mode de
vie , les représentations du monde (...) des moyens d’amélioration - même imparfait, peu importe - des condition de perpétuation de l’espèce.
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Jusqu’à l’art, le spectacle, que l’on pourrait imaginer comme une extension du système endocrinien antidépresseur,
la fiction, en tant que simulation, comme une extension des jeux d’apprentissage
etc.