Il y a forcémment une phase individualiste dans ce travail, ce qui n’exclu pas une vie sociale, il y a toujours des nuances, des nuances de gris, quand à l’antiracisme, c’est le même processus que le racisme, juger l’autre pour ses différences, discrimination positive ou négative, on juge toujours quel que soit le côté de la médaille que l’on prétend défendre l’autre sur des notions divisoires, clivantes, si on le veut, on peut dépasser ce genre de réflexions qui pour moi, ne m’intéressent plus du tout.