"Je comprends tout à fait ce point de vue axé sur le souci du nombre.
Et il est manifeste que l’acculturation est quelque chose qui
s’accomplit toujours, qu’on le veuille ou non : si ce ne sont pas les
étrangers qui adoptent les coutumes locales, ce sont les locaux qui
épousent celles des étrangers. Ainsi peut-on voir de jeunes Français
dits "de souche", atomisés et azimutés dans un pays qui renie ses
propres valeurs, en venir à se laisser pousser un semblant de barbe
filasse et partir faire le djihad en se montrant plus exaltés que
ceux dont c’est la culture d’origine. Ceci, vraisemblablement, dans
l’euphorie de s’être trouvé une communauté de substitution."
==> Sur le désarroi existentiel de notre société, je n’aurais pas mieux dit. Même si je ne partage pas leur engagement djihadiste et que je le qualifierais de non-sens religieux à bien y réfléchir, j’ai plus de considération pour ces petits exaltés que pour les jeunes de mon âge dans le bain de l’idéologie dominante.
La
quantité est donc un obstacle, je vous l’accorde. accordez-moi s’il
vous plaît que l’on peut être d’origine étrangère et voué néanmoins
corps et âme à la France. Il y a, aux quatre coins du monde, des
Français de cœur qui le sont bien plus que certains ici à qui l’on donne
une carte d’identité par pure formalité. Autrement dit le Français
n’a pas de couleur, ou n’en a que par un accident de l’histoire. Les
valeurs en cause, elles, sont non négociables.
Pas d’accord, Qamarad ?
==>Attention, et je l’ai bien précisé, la francité n’est pas raciale en soi mais émane d’un terreau qui l’est et sans lequel la France ne saurait être la France. Certains trinquent et ont trinqué pour défendre notre pays et nous avons à leur égard une dette éternelle, qu’ils soient juifs, européens, arabes etc... Ceux-là, ils sont français de conviction avant de l’être charnellement et c’est peut-être ce qu’il y a de plus beau en effet.
Les valeurs de la francité découlent donc d’une histoire, d’un peuple de souche germanique et d’influences celtes, méditerranéennes, basques, d’une langue latine.
La France n’est pas qu’un pacte, une abstraction intellectuelle comme disent les républicains, conception qui découle des droits de l’homme. Ces valeurs non-négociables sont le fruit d’un contexte historico-géographique.
Et pour que les choses soient bien claires, même si ce terreau donnent les valeurs françaises, il ne suffit pas d’en être issu pour être la France. Le gratin financier et politique a beau être white, blancos, et même attaché au terroir comme un certain Chirac, ils méritent bien une déchéance nationale et un exil à vie sur une île pour leur méfait...