C’est toujours cette même confusion entre "prémonition" et "inspiration". À posteriori, on parle toujours de "prémonition".
Ce fût déjà le cas pour le naufrage du Titanic, précédé 14 ans auparavant de la nouvelle littéraire de Morgan Robertson "Le naufrage du Titan". Aujourd’hui encore, on parle plutôt d’une prémonition...
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Sinon, il y a toujours la bonne excuse : vous ne croyez quand-même pas qu’on va se dénoncer soi-même avant d’opérer la destruction ! c’est bien la preuve que c’est forcément ailleurs qu’on trouvera les coupables !