Je ne suis pas membre de l’UPR mais j’ai trouvé qu’Asselineau a bien assuré face à ces deux journalistes qui visiblement n’étaient pas là pour l’écouter mais pour le planter.
A 28’44, c’est bien la journaliste qui se retrouve sans argument et silencieuse quand Asselineau pose le question de l’EI et du rôle des US en ce qui les concerne.
Quelques instants plus tard, alors qu’il s’apprête à en remettre un coup, Ruquier insiste pour donner la parole à un invité qui fait un commentaire plutôt trivial ce qui laisse penser qu’il a voulu sortir sa journaliste à court d’arguments d’un certain embarras.