Tertullien (an 216)Nous croyons en un seul Dieu, mais avec la dispensation ou l’économie, comme nous l’appelons, que ce Dieu unique ait un Fils, son Verbe, procédant de lui-même, « par qui tout, a été fait et sans qui rien n’a été fait. » . . . Nous croyons que de là il a envoyé ensuite, conformément à sa promesse, l’Esprit saint, le Paraclet du Père, pour sanctifier la foi de ceux qui croient au Père, au Fils et à l’Esprit saint. . . ce symbole nous a été transmis dès le commencement de l’Évangile, même avant les premiers hérétiques (Contre Praxeas 2).En gardant néanmoins le sacrement de l’économie qui divise l’Unité en Trinité, où nous distinguons trois personnes, le Père, le Fils et l’Esprit saint. Ils sont trois, non pas en essence, mais en degré ; non pas en substance, mais en forme ; non pas en puissance, mais en espèce ; tous trois ayant une seule et même substance, une seule et même nature, une seule et même puissance, parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu duquel procèdent ces degrés, ces formes et ces espèces, sous le nom de Père, de Fils et de Saint-Esprit (ibid.).Ne perds jamais de vue le principe, établi par moi, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont inséparables, et par-là, tu reconnaîtras toujours dans quel sens on le dit. Car voilà que je soutiens maintenant qu’autre [distinct] est le Père, autre est le Fils, autre l’Esprit saint. L’ignorant ou le pervers se scandalisent de ce mot, comme s’il signifiait diversité, et qu’il impliquât par suite de cette diversité la séparation du Père, du Fils et de l’Esprit. (ibid., 9). Ainsi l’union du Père dans le Fils et du Fils dans le Paraclet, forme trois personnes indissolubles, produites l’une de l’autre, de manière que trois sont une seule et même chose, mais ne sont pas un seul, « ainsi qu’il a été dit : Mon Père et moi, nous sommes une seule et même chose, » ce qui implique l’unité de substance, mais non l’unité de nombre. (ibid., 25).Origène (an 225)Car nous ne soutenons pas ce que les hérétiques imaginent : qu’une partie de l’être de Dieu a été transformé dans le Fils, ou que le Fils a été procréé par le Père à partir de substances non existantes, c’est-à-dire, à partir d’un être en dehors de lui-même, comme si il y avait eu un temps où il [le Fils] n’existait pas ( Doctrines fondamentales 4,4,1).Non, en rejetant toute suggestion de corporéité, nous croyons que la Parole et la Sagesse ont été engendrées du Dieu invisible et incorporel, sans rien de corporel . . . l’expression que nous employons cependant, qu’il n’y a pas eu de temps où il n’existait pas, doit être utilisé avec une certaine précaution. Car les mots ‘lorsque’ et ‘jamais’ sont des termes temporels, alors que tout ce qui est dit du Père, du Fils et du Saint Esprit, doit être compris comme transcendant tous les temps, tous les âges (ibid.).Le Pape Denis (262)Ensuite je dois m’adresser à ceux qui divisent, séparent et détruisent la monarchie (la Trinité), l’enseignement le plus vénérable de l’Église de Dieu, en trois puissances et hypostases séparées et en trois divinités.. . . . [Certains hérétiques] prêchent en quelque manière trois dieux, en divisant la sainte unité en trois hypostases étrangères l’une à l’autre et totalement séparées (Lettre à Denis évêque d’Alexandrie 1).Il est nécessaire, d’ailleurs, que la Trinité divine soit récapitulée et ramenée à un seul, comme à un sommet, c’est-à-dire le Dieu tout-puissant de l’univers . . . Ce n’est donc pas n’importe quel blasphème, mais le plus grand, de dire que le Seigneur est en quelque sorte une chose façonnée [une créature]. . . . Si donc le Fils a été fait [a été créé], il y eut un temps où cela n’était pas ; et il y eut donc un moment où Dieu était sans cela ; ce qui est totalement insensé. (ibid., 1–2).Il ne faut donc pas partager en trois divinités l’admirable et divine unité. . . . mais il faut croire en Dieu le Père tout-puissant et en son Fils Jésus Christ et au Saint-Esprit : le Verbe est uni au Dieu de l’univers. Car il dit : " Moi et le Père, nous sommes un " Jn 10,30 et " Je suis dans le Père et le Père est en moi " Jn 14,10 (ibid., 3).Grégoire le Thaumaturge (265)Il n’y a qu’un seul Dieu. . . . Il y a une Trinité parfaite, en gloire, éternité et souveraineté, ni divisée ni séparée. Par conséquent il n’y a rien de créé ni servitude dans la Trinité, ni rien d’ajouté, comme si à une époque il y avait quelque chose de non existant, et puis plus tard quelque chose ait été introduit. Et ainsi le Fils n’a pas été sans le Père, ni l’Esprit sans le Fils ; mais sans variation ni changement, la même Trinité demeure à jamais (Déclaration de Foi).
au concile de Nicée (début iv e s) : 95 % des évêques condamnent l’arianisme
les hérétiques orthodoxes même si ils ont des apocryphes dans leur canon, ont tous nos livres dans leur canon, qui contredisent le coran.
les hérétiques orthodoxes considèrent tous qu’il y a eu crucifixion, considèrent tous que la loi mosaïque est obsolète et que Jésus était AU MOINS plus qu’1 prophète.
constantin fut baptisé par un arien et 1 siècle après sa mort, pendant 1 siècle : anti papes ariens et empereurs ariens.
les 3 premiers siècles l’eglise catho apostolique fut persécuté.