"Il est évident
qu’il serait considéré comme un sophisme grossier de nommer ces
principes "numéro un" et "numéro deux" ou bien "A" et "B" ou de tout
autre manière creuse et blanche qui ne permettrait en rien de vérifier
si l’on a bien effectivement affaire aux "mêmes principes" dans les
différentes situations d’opposition historiques."
Quelqu’un ( je ne sais plus qui, désolé ) a dit que la gauche était la tendance qui avait pour objectif de liquider ce qui restait de l’ancien monde ( celui d’avant 1789, en gros ), tandis que la droite faisait semblant de s’opposer à cette liquidation. Maintenant qu’il n’y a presque plus rien à liquider, gauche et droite ont tendance à se confondre.
Nous vivons un moment d’interrègne, le moment où s’effectue la transition entre le monde ancien et le monde nouveau. Des types comme Attali passent leur temps à lancer des ballons d’essais en espérant que leurs voeux deviennent la réalité du monde nouveau. Ce type passe son temps à écrire des bouquins de prospective ( lui ou ses nègres ) et à décrire son monde idéal dans des interventions télévisées, en appliquant le principe ésotérique qui veut que la parole se traduit concrètement dans le monde phénoménal ( "au commencement était le Verbe" ).
Pour le contrer efficacement, il conviendrait de saturer l’espace médiatique avec une vision opposée à la sienne, et pas se contenter de dire que ce qu’il dit est abject/répugnant/délirant/irréaliste etc. Bref, proposer un monde qui ne serait pas un remake du monde féodal, mais sans la protection relative que constituait l’église catholique.
Zavez des idées les gars ? 