Ce n’est pas très éthique de dire ce que l’on pense d’un sujet, lorsque certaines opinions sont criminalisées, même si ce ne sont pas les nôtres.
A moins que l’on se foute totalement de la liberté d’expression, ce qui est le cas de l’immense majorité des gens.
Car cela revient à la question :
"Savez vous ce que vous avez le droit de dire sur l’affaire Charlie ?"
et si la réponse est oui, il n’y a que deux alternatives :
1 - "... et je suis content de répéter ce qui est autorisé"
2 - "... et je refuse donc logiquement de donner mon avis là dessus, car je ne veux ni être un gros con de perroquet, ni être puni par une loi que je conchie"
Même chose pour les chambres à gaz, puisqu’il y a interdiction de les contester, il faut être une serpillière pour ne pas brûler les preuves de leur existence si l’on en a.