bonjour minet
d’accord avec le défit de la mécanique quantique
qui ouvre une nouvelle vision du monde. dans la conclusion d’un essai
que j’ai écris en 1999 je termine sur ceci :
Conclusion.
Pour conclure cet essai où je fais un pari sur un futur fondé sur les
progrès de notre intelligence cérébrale, d’un cerveau doté d’une capacité psychique
extraordinaire pour développer une nouvelle richesse, je me sens
intellectuellement parfaitement limité pour le développer, tant j’ai abordé de
disciplines dont je n’ai que quelques fragments de connaissance. Si d’aventure
quelques érudits voulaient le reprendre, le sujet est libre.
Je crois qu’à l’instar de l’imprimerie qui a marqué une étape
importante dans la diffusion du savoir et de l’information, la connaissance des
sciences de la physique, par la mécanique quantique, va marquer une autre étape
dans le développement sociétal de notre civilisation. Il nous faudra regarder
beaucoup de nos relations, ou « requalifier » beaucoup de nos relations
sous son auspice, inventer d’autres mots, alors que d’autres rejoindrons
les dictionnaires des mots rares et précieux, en mémoire du passé. Si la
théorie du chaos permet d’exploiter la plus petite donnée économique, elle peut
également nous permettre d’en mesurer son incidence à très long terme et
d’envisager un regard sur notre existence, non plus à la seule mesure de nos
perceptions sensorielles mais à celle de notre intelligence. Néanmoins, il nous
faudra pour cela faire le même effort qui a suivi la découverte de
l’imprimerie, créer un enseignement. Mais non plus seulement à destination des
enfants, mais pour tous les adultes tout au long de l’existence, sans
attendre quatre cents ans pour le mettre en œuvre. Ceci, pour que la démarche
d’apprendre devienne un plaisir et non pas une souffrance, comme celle à
laquelle nous avons réduit nos relations vitales avec le travail.
Ceci surtout, parce le savoir est l’élément dans lequel baigne notre
nature culturelle et il nous faudra regarder notre existence à l’échelle de
l’espèce et de sa durée. Chacun sachant prendre au quotidien au travers des
mots, le plaisir que cela lui offre d’y appartenir. Pour réaliser cet objectif
les hommes existent aujourd’hui, et si j’en ai critiqué certains d’entre eux
c’est parce qu’ils peuvent mieux faire. Il suffit peut-être de leur donner
seulement un autre but qui soit autre qu’un but comptable.
http://ddacoudre.over-blog.com/2015/03/essai-de-1999-remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7.html.
cordialement...