https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de Rounga sur La physique quantique : une révolution scientifique et philosophique ! - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile


Commentaire de Rounga

sur La physique quantique : une révolution scientifique et philosophique !


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Rounga Rounga 2 juin 2015 13:17

@ffi

1° Enfin une démonstration correcte !

Cependant, je trouve un peu tiré par les cheveux de ramener à toute force le quantum à la transformée de Fourier, car si en effet l’énergie totale d’un signal lumineux est la somme des quanta, en revanche la démonstration que vous faites présuppose les quanta. Car en effet l’intégrale ? n(?) d ? ne donne un entier naturel que si on a déjà posé que l’énergie se quantifie de manière discrète, et non selon une densité continue. Mais je dois reconnaître que vous avez mis en évidence le fait qu’on peut retrouver le nombre de photons d’un signal à énergie donnée à partir de sa transformée de Fourier. Ma question est maintenant : en quoi cela constitue-t-il un argument contre la mécanique quantique ? Pourquoi avez-vous introduit ce sujet ?

2°Par contre, là, on retombe dans le vague et l’imprécis. Je ne vois pas où vous voulez en venir. Les deux cas étudiés dans l’expérience des fentes de Young sont

-on émet de la lumière photon par photon, ce qui donne des motifs d’interférence -> on a affaire à un caractère ondulatoire, même si théoriquement le photon ne peut pas se diviser (car c’est un quantum) pour laisser passer la moitié de lui-même par chacune des deux fentes. On suppose donc que le photon passe par les deux fentes en même temps, ce qui lui permet d’interférer avec lui-même.

-mais si on place des détecteurs pour savoir si le photon passe "vraiment" dans une fente plutôt que dans une autre, on n’obtient plus la figure d’interférence, et cela même si on ne place qu’un seul détecteur dans une seule fente et qu’on ne conserve que les impacts provenant d’une fente ou de l’autre -> on a affaire à un caractère non-ondulatoire. Si l’on s’en tient à votre méthode qui consiste à s’en tenir aux définitions, "une onde occupe à titre non exclusif une portion d’espace", et donc une non-onde "occupe à titre exclusif une portion d’espace", ce qui correspond à votre définition de corpuscule. Vous voyez donc que, même avec votre méthode, vous ne pouvez échapper au "paradoxe".


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès