On sait fort bien
que Daesh servait au tout début de sa création les desseins
d’Israël, de l’Arabie saoudite et du Qatar, les têtes de pont de
l’impérialisme au Proche et Moyen Orient.
A partir du moment où
l’action de Daech affaiblissait les ennemis d’Israël, les USA dont
l’administration d’état est inféodée aux intérêts des
oligosionistes, eux-mêmes parrains au sens mafieux du terme de
l’état sioniste, auront eu une attitude mesurée vis-à-vis du
terrorisme islamiste.
Les égratigner
suffisamment pour donner le change et montrer au monde la face
humaniste de Janus mais surtout les pérenniser par des soutiens
indirects dans leur rôle de caillou dans la chaussure de tous les
états qui veulent secouer la tutelle occidentale ou sont
susceptibles de le vouloir, c’est l’autre face grimaçante et sordide
du Janus yankee.
Ils ont déjà joué
perdants à ce petit jeu en Afghanistan où ils ont instrumentalisé
les Talibans contre les Russes et nourri la bête qui s’est retournée
contre eux, les a finalement vaincus et les contraint à une présence
symbolique à Kaboul, terrés dans leurs bases.
De même le monstre
qu’un cartel de pays sous tutelle américaine a contribué à
enfanter en Irak et en Syrie leur a échappé et les apprentis
sorciers sont forcés aujourd’hui d’acter l’engagement de la Russie
et son retour sur une scène où on lui avait montré la porte.