@Muslim : Intervention un peu simplette s’agissant de la définition du musulman modéré. La vôtre !
Il y en a une autre qui me paraît la plus fréquente, c’est le cas de ceux qui ne connaissent tout simplement pas les textes sacrés.
Vous savez comme moi, je n’en doute pas, que, pire encore qu’au sein de la population des autres communautés, la grande majorité ne lit pas ou ne sait pas lire, ou sachant lire est incapable de comprendre, analyser, synthétiser et critiquer ce qu’elle lit ou n’a tout simplement pas envie de s’attaquer à ces documents indigestes autant qu’indigents.
Ces gens en sont donc à vivre leur vie en "père peinard" ; ils croient en Dieu comme le catho de base qui prétend croire mais qui n’a jamais lu la Bible et ne se souvient plus de la dernière fois où il a mis les pieds dans une église.
Pensez donc que l’euthanasie serait un péché pour les intégristes ; pourtant tant en France qu’en Belgique, 90% se disent pro-euthanasie dans les sondages. Et dans cet échantillon il y a environ 8% de musulmans "à la grosse louche". Des croyants intègres ne pouvant raisonnablement être favorables au suicide, fut-il assisté, ça nous donne une idée du radicalisme religieux des populations chez nous.
En ce qui concerne les pays musulmans, le taux d’analphabétisme ne permet pas de penser raisonnablement que nombreux sont les lecteurs des Ecrits sacrés.
Cette tiédeur, renforcée par les nouvelles technologies de communication constitue à mon sens l’une des ratios de la rage du staff dirigeant de l’Etat Islamique. Mais face à la toile, à terme, je ne vois pas comment les religions, ces mythologies incohérentes, truffées d’erreurs factuelles, pourront s’en sortir indemnes.
Elles ne pourront que disparaître à terme. De mort lente sans doute, mais face à la science et à la communication "on time", elles disparaîtront.