Le type des deux premières vidéos fait un peu peur à voir et il est tout cas bien azimuté.
"Pas de preuves = pas de raisons de croire". Et il fait comment le flic pour retrouver le criminel ? Sans hypothèses il ne peut pas chercher. Le type confond savoir et croire.
Pour dire qu’il fera beau demain, ne pas avoir envie de laisser son gamin à telle personne, ou accepter un contrat parce qu’on sent bien telle autre personne, on mobilise ses connaissances, ses expériences et son intuition. Croire est une nécessité quotidienne et permanente, que la raison n’exclut pas.
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La question de l’existence, ou pas, de Dieu, est déjà pleine de présupposés. Notamment qu’il n’y aurait qu’un seul dieu, alors que d’autres religions ou croyances en présentent plusieurs.
Un Dieu n’est pas nécessairement "bon" ou "mauvais " à l’homme : il peut lui être indifférent. Un dieu exclusif pour les humains part d’un présupposé anthropocentrique : l’être humain a des différences de caractéristiques et degrés par rapport aux autres espèces vivantes, mais s’il y a une différence de nature, quelle est-elle ?
Et où est cet arrière monde, cette force extérieure ? Dans l’immanence : le sol, les choses, le vivant, ou la transcendance : au lieu lointain, un domaine des cieux ?
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En fait, la question de l’existence d’un dieu unique est une fausse question : la vraie motivation est celle de la vie éternelle. Si on expliquait qu’il existe un dieu qui a tout organisé, y compris nos vies de mortels, comme tout être vivant, les croyants s’en foutraient bien d’y croire et d’en faire dévotion.
Et ce dieu existe pourtant : il est l’origine et la fin de toute chose, omniprésent, omniscient, omnifabricateur et omnitout : c’est le big bang à l’intérieur duquel nous sommes.