@maQiavel
Je suis d’accord avec toi ! Peut-être que les mots que j’ai choisis n’étaient pas suffisamment explicites, mais pour répondre à ta remarque de manière synthétique je dirais ceci :
Je parle bien de la loi au sens du respect du cadre légal actuel , et de la primauté aujourd’hui consacrée de la loi sur celle de la légitimité. Raison pour laquelle je dis qu’il faut déjà poser la question de la souveraineté nationale et populaire, puisque cette simple question qui inquiète tant nos dirigeants revient à demander non ce qui colle aux cadre normatif européen mais la direction que veut prendre le peuple français. Pour se faire, je suis conscient qu’à un certain moment, il faudra une juridiction d’exception tant le mal est profond. Mais je crois que même dans un cadre légal à peu près acceptable, l’on peut déjà commencer à faire du ménage et voir la réaction de la population : expulsion des binationaux délinquants ou criminels, durcissement de la la législation sur la dénaturalisation (on avance le chiffre sans doute moindre dans les faits de 1,8 millions de faux numéro de sécu surtout en lien avec l’immigration chance pour la France), loi sur le retour de certaines catégories spécifiques etc
Ensuite oui, comme tu le précises si bien, il faudra sans doute une juridiction d’exception voire un changement de régime. Ma dernière remarque sur "l’état a vocation à dicter qui demeure sur son territoire" est une référence à un article civil qui prévoit la déchéance dans le cas des personnes n’agissant pas en qualité de français. Bien sûr, c’est une formulation très floue et sur laquelle une justification d’une juridiction d’exception serait assez délicate, mais bon, mon impression est que l’état français ne pourra jamais assumer une telle politique comme un bloc. Elle devra être progressive et retarder autant que faire se peut le moment où l’on devra concéder de sortir d’un cadre législatif "normal". C’est comme ça que je perçois les choses, peut-être que je me trompe !