@Hijack ...
A tous,
A tous,
J’aimerais
nuancer et approfondir certains de mes propos.
Pour se faire je
vais me référer à Spinoza, l’éthique, (publiée après sa mort, car trop
subversive au XVIIe siècle). Il est bon de choisir ses modèles et tenter de s’en
inspirer.
L’éthique en
effet n’est pas la priorité des puissants, des religions, politiques et surtout
de la finance, particulièrement depuis l’organisation de la société marchande
de l’avoir.(démocratie ou république)
Le monde est
unitaire ! clament les penseurs matinaux grecs. Cela signifie qu’une
interaction permanente s’active entre toutes les formes de vie sur la planète, par-delà
notre entendement.
Pour Spinoza, l’homme
est une partie du divin. Si toutes les religions de la terre avaient médité
cette sage déclaration, il eût été plus facile de poursuivre notre évolution
terrestre dans la sérénité.
Au-dessus de chez
moi, au sommet de la montagne, le Grammont, une croix de mélèze sur la traverse
de laquelle est gravé « In hoc signo vinces », « Par ce signe tu
vaincras » du grec ancien au latin. Le Tau en terre est un signe de paix,
c’est le sens profond de la croix.
En synthèse, la
paix est le fondement de la communauté humaine universelle. Il faut admettre
que Jésus l’insurrectionnel est crucifié métaphoriquement par ses adeptes
depuis la nuit des temps.
Si je me réfère à
Spinoza, il construit son éthique géométriquement, par le seul raisonnement.
Je vais peut-être
contrarier certains intervenants. Dans le contexte de Notre-Dame, du point de
vue de la seule raison, tout homme qui est dans une joie passive est un danger.
L’addiction est toujours physique et mentale, (corps et esprit sont indissociables).
Du fumeur (artisan négligent) à l’idéologue de la croyance, les résultantes peuvent
avoir les mêmes effets.