@Gollum
Porphyre n’était pas gnostique mais philosophe néo-platonicien disciple de Plotin. Plotin qui détestait les gnostiques ceci dit au passage.
Ou ai-je dit que Porphyre était gnostique ? J’ai dit qu’on parlait des martyrs et pas des "gnostiques", j’avais mis le mot entre guillemets pour préciser que je l’utilisais aussi du point de vue des chrétiens conciliaires. J’aurais pu aussi bien employer le mot hérétique, peu importe.
N’empêche que quand on déclare anathèmes tous les déviants cela s’appelle un totalitarisme j’en suis vraiment désolé... Pas difficile à comprendre. Et ton smiley rigolard est ridicule pour le coup.
Le totalitarisme est un système politique lié aux conditions spécifiques de développement de la modernité politique et industrielle. Parler de totalitarisme pour désigner l’Eglise est un non-sens historique, d’où mon smiley tout à fait approprié.
Bien d’accord et je ne l’ai pas nié. D’ailleurs si le christianisme avait été si surnaturel que ça il n’aurait pas eu besoin de cet épuisement, petite pique au passage..
Pour ma part je n’ai jamais prêté au christianisme une quelconque dimension surnaturelle. Mais je ne souscris pas non plus à la thèse historique qui voit dans l’Eglise l’instrument de la perdition ou de la décadence de l’Empire Romain, ce serait plutôt l’inverse.
Ben on fait quoi ? On va à la pêche ou on se tire une balle dans la tête ? Situation désespérée n’implique pas de ne pas lutter contre..
Il vaut mieux s’investir dans le combat métapolitique, déjà ça coûte beaucoup moins cher. Ils sont sympas les adhérents de l’UPR de financer de campagnes pharaoniques avec objectif à 1,5 millions d’euro pour faire 1% mais il va falloir un jour qu’ils comprennent que se prendre pour un grand parti et être un grand parti sont deux choses différentes.
Ensuite, il y a la question du message (bon courage pour vendre le frexit) et de la méthode et sur ce point ils ont tout faux depuis des années. Stratégie de la bulle cognitive ("premier parti de France") et du matraquage sur les forums et youtube, personnalisation tirant parfois sur le culte de la personnalité (gentil mais quand même), antagonisation excessive et délirante des voisins politiques considérés comme des ennemis à abattre, traiter tout le monde de nazis pour ne pas être soi-même traité d’extrême-droite, victimisation dans les médias, drague communautaire, refus de parler d’autres sujets que le frexit, et je pourrais continuer.
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Ce n’est pas contradictoire avec mes observations. Tu le dis toi-même d’ailleurs. Les français sont politisés au mauvais sens du terme. Cela implique qu’ils ne sont pas politisés au bon sens du terme. Et donc pas politisés du tout. Ils râlent, ils pleurnichent, veulent une chose et son contraire. Comme la bonne femme que j’ai cité qui ne sait pas pour qui voter, en demande implicite qu’on choisisse à sa place
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(j’arrive pas à mettre l’italique dsl)
On est d’accord mais c’est pareil pour tous les partis. Tu les vois les autres au lendemain d’une élection traiter les gens de cons et expliquer qu’ils n’ont rien compris en refusant de voter pour eux ? Déjà c’est une posture incroyablement condescendante de la part d’un micro-parti qui a fait 1%, mais en plus c’est totalement contreproductif.
L’essentiel est de quitter l’UE et l’€. Les français n’en veulent pas ? Fort bien. Qu’ils aillent se faire f...
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Bon alors c’est clair. A ce moment-là il faut passer sur du métapolitique et du combat culturel, ou assumer son statut minoritaire.