@Sentero
"on n’attend pas des historiens qu’ils retrouvent le parcours exact des millions de victimes déportées puis exterminées (vu la destruction de nombreux documents par les Nazis ce travail de fourmi peut aboutir pour certains déportés mais pas pour tous) mais qu’ils déterminent les différents modes opératoires utilisés..."
Ce que vous dites ne contredit en rien mon propos concernant l’entretien avec Etienne Chouard, où j’affirme seulement qu’il est assez logique que celui-ci déclare ne rien connaître à cette question des chambres à gaz, pour couper court à tout éventuel développement scabreux. Cela ne signifie pas qu’il ignore que des innocents ont été déportés en masse, réduits à une condition inhumaine et massacrés, mais simplement qu’il ne ne tient pas à être entraîné à devoir se prononcer publiquement sur des aspects précis d’un dossier délicat et encore douloureux pour certaines personnes, où il se sait incompétent. Songez que la question venant ensuite aurait très bien pu être "Combien de personnes ont été assassinées de cette manière selon toi", etc.