Les politiciens, les philosophes, à
l’exception très rare d’intellectuels comme Michel Onfray, les journalistes et,
évidemment, les religieux, s’entêtent à nier les effets de la théologie criminogène dans la société contemporaine.
Ils participent ainsi à l’aggravation
de ces effets : l’augmentation de la
criminalité religieuse effective.
La monstrueuse tricherie langagière qui
fait de l’islamophobie une haine des musulmans ou, pire encore, un racisme,
n’est que le plus lamentable moyen d’éviter l’indispensable rejet de toute théologie criminogène.
Celle-ci existe dans les trois plus
importantes religions monothéistes mais avec une dangerosité directe plus ou
moins importante. Le judaïsme et le (faux) christianisme la justifient pour le
monde d’il y a 3000 ans. Pour ces religions, Dieu avait de bonnes raisons de
commander aux croyants de massacrer massivement. L’islam justifie la théologie
criminogène pour l’époque de sa création, il y a 14 siècles, et pour le monde futur jusqu’à la victoire
totale de cette troisième religion.
Mais ce serait une grave
erreur de sous-estimer la responsabilité actuelle
des deux premières : en refusant de désacraliser
leur propre théologie criminogène le judaïsme et le (faux) christianisme alimentent celle, particulièrement meurtrière
aujourd’hui, de l’islam.