@yoananda2
"pour moi la réponse est non, il ne peut pas, en revanche sa "lignée" oui, ses enfants, s’il se métisse, et si ses enfants se métissent à leur tour alors sa lignée finit par devenir française. "
Je suppose que vous entendez donc que le premier métisse engendre une descendance avec un ou une française, puis que cette descendance continue avec un français de souche ou de branche(branche=européen) et ainsi de suite ? Mais bon pour cela il faut que les extra européens soient très minoritaires, de même que les premiers métisses du coup.
" Mais lui, en tant que personne en tant que maghrébin, non il ne peut pas défaire ce qu’il est. Je ne peux pas devenir japonais parce que je le décide. Je ne peux pas plus devenir un chien ou une petite fille, ça c’est délire progressistes qui visent à nier le biologique."
C’est bizarre mais en lisant ça de quelqu’un d’autre que moi, ça m’a fait tilte. Beaucoup de gens de plaignent de ce qu’ils appellent les dérives du progressisme et trouvent que toutes ces 1000 identités sexuelles c’est un monde de fou. J’avais déjà remarqué que beaucoup de gens qui se plaignent de cela avaient tout de même accepté les idées de base qui mènent à cela. En gros quand on empoisonne le puit il ne faut pas s’étonner du résultat, mais je n’avais pas forcément capté que finalement la théorie du constructivisme social on la retrouve dans un truc qui parait banal aujourd’hui : le fait d’intégrer une personne biologiquement d’une autre population. Individu qui pourrait devenir français car la France n’est qu’une construction sociale, la culture française appartient à tout le monde, suffit de s’intégrer, de LE VOULOIR. On est encore dans de l’idéalisme où la volonté, l’idée peut transcender la matière. Et au final si on peut être autre chose, ici un français faut pas s’étonner que même si on est un homme on "devienne" une femme ou un polygenre , un demi garçon, un genre-fluide ou un tractopelle. Le vers est dans le fruit, faudra pas se plaindre des dérives. C’est triste que les sois disant communistes aujourd’hui qui sont censés être des matérialistes tombent au final dans ce pur idéalisme, ce constructivisme social où la volonté transcende le réel.