@Le Gaïagénaire
"Pour Esther Vilar, médecin et sociologue allemande, la " moyenne des
femmes " sont stupides, cupides, incultes, insensibles et préoccupées
d’une seule pensée : trouver et garder le bailleur de fonds légal qui
lui permettra de mener la seule vie dont elle rêve, celle de parasite"
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Merci pour la réf de ce livre que j’ai lu et que je cautionne, à la fois en expérimentateur et en observateur, dans les différentes couches sociales où j’ai pu naviguer. A de rares exceptions près, où il existe un Amour profond, désintéressé, et inconditionnel — rare reflet du féminin authentique dans toute sa divinité que la plupart des poulettes ont pollué à mort — , ce qui caractérise la relation homme/femme dans la grande majorité des cas, c’est un contrat implicite, inavoué, non-dit mais truffé de sous-entendus, où l’homme s’oblige à prendre le rôle de pourvoyeur de sécurité et de matérialisme à minima, de soldat familial, de caricature sociale et relationnelle, de machine à assumer toutes les coercitions civilisationnelles, le tout sous la chape du code de conduite imposé par mémère, et où la femme, tant que cette rente lui est assurée, accepte le rôle de pute privée, quoiqu’encore dans certaines limites, obligeant souvent son héros à certains écarts extérieurs pour ce qui sort de la déontologie qu’elle lui a imposée. Ce contrat sordide identifié et dénoncé, s’engage ensuite un rapport de force dont l’issue est généralement fatale. Aucune union saine, et encore moins initiatique, ne peut exister dans ce cadre qui n’est finalement que temporel et culturel, et que les modalités d’époques ont encore renforcé dans une religion de la martyrologie et la prêche victimaire du pauvre sexe faible
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Quelques extraits de ce superbe ouvrage :
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"Dès sa jeunesse, on lui apprend [à l’homme] à respecter celle qui est sa mère, celle qui sera sa compagne et la mère de ses enfants. La femme se sert de son sexe pour le dominer. Elle satisfait les appétits charnels de l’homme pour qu’en échange, il la nourrisse, l’entretienne et “élève les petits de sa femelle”. Il faut donc, désacraliser la femme, la voir telle qu’elle est : spécialisée dans la prostitution légale, dans l’artifice et la rapacité"
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"Comme la femme répartit toutes les tâches en « viriles » et « féminines », « supérieures » et « humbles », elle leur confère des valeurs sentimentales auxquelles, après quelque temps, personne ne peut plus se soustraire ; elle échappe ainsi à tout contrôle et se procure, dans le domaine où elle exerce son pouvoir, une liberté d’agir et de parler qui évoque celle des anciens bouffons de cour [...] L’analyse de ce cercle infernal est simple : la femme invente des règles qui lui servent à dresser l’homme afin de pouvoir le subjuguer. Ces règles, elle les ignore dès qu’il s’agit d’elle. L’honneur masculin, par exemple, est l’un des systèmes inventés par la femme ; elle-même, s’en dégageant a priori, ne respecte aucune sorte d’honneur pour manipuler d’autant mieux les hommes"
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"L’accentuation de ses caractères sexuels secondaires la rend désirable à l’homme, et sa mascarade la voile d’un mystère grâce auquel elle devient pour lui le sexe étrange, chatoyant, l’« autre » sexe, si bien qu’il se soumet encore plus volontiers à elle. À l’aide du vaste éventail de possibilités de transformation dont elle dispose, une « vraie » femme a chaque jour un aspect légèrement différent, et chaque fois, elle surprend l’homme une fois de plus, frappe son imagination. En outre, elle gagne du temps : pendant qu’il peine pour redécouvrir la femme d’hier sous son apparence nouvelle, elle peut en toute tranquillité réaliser ses projets, manœuvrer, acculer l’homme si possible dans l’impasse d’où il ne sortira plus, détourner son attention de l’odeur de putréfaction que dégage, sous un masque séduisant, un esprit en constante décomposition. Par conséquent, vis-à-vis d’une autre femme, une femme se considère seulement comme une matière première : ce n’est pas le matériau qui compte, mais ce qu’on tire de lui. Sans maquillage, sans coiffure et sans parure, les femmes n’existent pratiquement plus"