Depuis Mai 2020, le club trans-partis "En marge" réclame une étude comparative loyale, transparente, médiatisée à Paris. (NB
/ Des
milliers de tracts gratuits comme celui-ci, et améliorable, sont à votre disposition).
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Les anti chloroquine refusent les résultats médicaux
concrets obtenus à Marseille ou ailleurs. Ils vivent dans le déni au prix de la vie de leurs patients (les
statistiques officielles démontrent qu’ils sont bien plus nombreux à
décéder en Ile-de-France).
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Ils bénéficient à la fois du soutien financier (prouvé) des
multinationales de la pharmacie et du Ministère de la Santé. S’ils veulent atténuer le soupçon de corruption, ils doivent accepter l’étude
comparative parisienne que nous
réclamons :
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A / La thérapie parisienne (Doliprane, médicament connu
et très ancien) serait assurée par l’équipe désignée par le Ministère de
la santé, et comparé à
B / La thérapie marseillaise
(Hydroxichloroquine, médicament connu très ancien), assurée par une
équipe franco-marseillaise pro-Raoult.
Le tout sous la surveillance de tous les médias (y compris "The Lancet") et de toutes les institutions médicales, y compris l’OMS qui, après le fameux scandale du "Lancet-gate", soutient maintenant à fond l’hydroxichloroquine (comme la quasi totalité des pays de la planète).
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Après plusieurs trimestres de pathétiques polémiques et contradictions télévisées entre blouses blanches, cette étude
comparative parisienne est devenue indispensable et complétera le
compte-rendu des deux commissions d’enquête parlementaire).
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NB / De plus en plus de français, notamment dans les 30.000 familles endeuillées, ne supporteront plus de nouvelles manœuvres directes ou indirectes pour empêcher l’étude comparative parisienne. (Menace de jacquerie Covid19 en Mars 2020 si rien n’est fait d’ici là...)