@bubu12
ben c’est surtout que ce qu’elle dit on s’en fou un peu si elle n’a rien d’autre que sa parole.
Eh bien que voulez-vous que je vous dise ? Une femme qui va dans un commissariat dire qu’elle a été violée par un inconnu dans un bois il y a un mois, on peut lui répondre : "Vous avez des preuves ? Non ? alors rentrez chez vous, on s’en fout". Je vous ai dit : "pas de preuve, pas de crime", les criminels n’auraient rien à craindre en votre compagnie.
Je ne comprends pas ce que vous racontez, c’est bien le papier de Recovery sur l’hydroxychloroquine ! https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2022926
Oui, je l’ai lu. Et je vous ai renvoyé la lettre que le NEJM a acceptée et éditée, selon son protocle d’édition, inquiète sur les surdoses utilisées utilisées avec Recovery. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2035374.
Comme quoi, rien n’est simple.
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2035374
We were surprised by the hydroxychloroquine dose chosen in the Randomized Evaluation of Covid-19 Therapy (RECOVERY) trial conducted by Horby et al. (Nov. 19 issue).1 In this trial, patients received a higher dose of hydroxychloroquine (4 g cumulated over the first 3 days) than that administered in the trial conducted by Lagier et al.2 (600 mg per day), and it was similar to that in the trial conducted by Borba et al.3
2,8 g le jour 1 + 0,6 jour 2 + 0,6 jour 3, et on sait que la clairance de l’HCQ est lente.