@sls0
Non, j’ai juste vu qu’il y avait « ivermectine »
dans le titre alors je me suis dit : "vite, je balance ça pour Avox".
Je suis ému de vous voir lire une étude sur ce médicament.
J’en parle constamment depuis le 19 mars et avant, je crois
que c’est moi qui ai parlé d’ivermectine en premier sur ce site. Je ne me suis
jamais vraiment prononcé sur l‘HCQ, à part qu’il faut laisser les médecins
travailler, et chercher : c’est leur boulot de soigner, comme le rappelle Raoult et ils ont plus d’expérience des patients et des médocs que les statisticiens et technocrates. Et justement, nous sommes en pleine épidémie mondiale. L’impression
que j’ai, pour l’instant, ça peut évoluer, je n’ai pas d’opinion arrêtée, est que l’HCQ marche surtout avec l’azitrhomicine.
Par contre, les études sur l’ivermectine indiquent de hauts résultats, c’est net et constant, comme
les 3 études que je vous ai déjà présentées ici. Même quand les études sont incertaines, les résultats vont vers le haut de façon récurrente pour ce médicament. Et je ne renseigne pas
simplement des études et les contenus, mais aussi au fur et à mesure des expériences de terrains
qui s’accumulent dans le monde.
Je vois que vous avez progressé, depuis votre chef d’œuvre sous mon article du même jour, dont
vous vous sentiez tout fier et que vous relirez en dessous. Je vous laisse donc
avancer. Mais n’imaginez pas que je vais encore changer votre couche culotte et me retaper tout le travail déjà fait, pendant que vous faisiez le mariole. Et l’idiot.
sls0 19 mars 18:17
A) Bonjour docteur.
B) Bonjour, qu’est-ce qui vous amène ?
A) Je suis patraque et j’ai ces taches sur le visage.
B) Ah taches en aile de papillon, il y a de grandes chances que ce soit le lupus.
On va vous faire une prise de sang pour confirmer et un visite du fond de l’oeil.
A) Qu’est-ce que ça à voir la visite du fond de l’oeil avec le lupus.
B) Rien à voir, c’est pour voir si il n’y a pas de contre-indication à la prescription d’hydroxyclhoroquine.
A) J’ai entendu que les médecins ne pouvaient pas prescrire l’hydroxychloroquine.
B) Il n’a jamais été interdit de prescrire l’hydroxychloquine par rapport à sa notice, vous avez un lupus le traitement c’est de l’hydroxychloroquine. Dans cette notice il est écrit qu’il y a un risque aux niveau des yeux donc en amont une visite chez l’occuliste s’impose.
A) Il y a quand même eu une interdiction ?
B) Non, il y a eu une autorisation temporaire d’employer l’hydroxycloroquine pour faire des essais thérapeutiques.
Un médicament est prévu pour une ou des maladies, si un médecin l’emploie pour une autre maladie il engage sa responsabilité pénale.
Il y a eu une dérogation temporaire pour couvrir les médecins lors des tests.
A) Donc un médecin pouvait en prescrire.
B) Dans l’absolu oui mais vis à vis de la dérogation que dans le cadre d’une étude.
Des malades du covid en tant que médecin j’en ai vu 8, pour une étude correcte statistiquement j’aurait dû en voir deux fois 350 en comptant le groupe témoin. Dans la pratique, je ne peux pas faire une étude par manque d’échantillons et c’est administrativement contraignant.
De l’hydroxychoroquine j’en prescrit pour du lupus je suis couvert, pour le covid c’est à mes risques et périls d’un point de vue pénal.
A) Mais il y a eu des bons résultats avec l’hydroxychloroquine.
B) Les huits personnes que j’ai soigné avec du doliprane et de la vitamine D j’ai eu de bons résultats, même sans médicaments on a de bons résultats, ça demande un gros échantillon pour se faire une idée.
Oui il y a eu de bons résultats avec l’hydroxychloroquine, on aurait peut être eu de bons résultats avec des smarties. C’est de l’observationnel, ça veut rien dire.
Seul des études randomisée en double aveugle peuvent dire si c’est efficace, ça été fait en plusieurs endroits il n’y a pas de gains.
A) mais j’ai vu une étude faite à Chicago qui démontrait un gain.
B) Tiens, je l’ai aussi lu.
A) Il y a un gain, non ?
B) Oui il y a un gain mais aussi un gros biais de sélection.
A) Quel biais ?
B) Au début c’était randomisé, mais ils ont échangé des personnes, celles à risque vis à vis de l’hydroxychloroquine ont été mis dans le groupe témoin.
A) Ca part d’un bon sentiment.
B) oui mais les personnes à risques sont souvent plus vieilles, il y a un écart d’âge entre les deux populations.
A) Oui j’ai vu, 64 ans pour le groupe test et 72 ans pour le groupe témoins. 8 ans c’est pas la mer à boire.
B) A première vue non, sauf que la mortalité à 64 ans est de 1,27% et à 72 ans de 2,59%.
Vous la sentez l’entourloupe ?
A) Au fait docteur, vous faites partie de laissez les médecins prescrire ? Ils sont des milliers.
B) Non je prescris, même de l’hydroxychloroquine comme dans votre cas.
Des milliers de médecins ? Je suis allé sur leur site il y en a 600 environ.
A) Même 600 ça fait beaucoup.
B) Il y a 230000 médecins, ça relativise les choses, 0,26%. Qu’ils seraient 6000 ça ne ferait que 2,6%.