@yoananda2
Je ne crois pas. Je penses que "la nature" (je vais prendre un langage
téléologique ici pour exprimer ma CROYANCE) s’en branle total parce que
même si l’homme foutait en l’air la vie actuelle sur la planète, elle en
reconstruirait une autre.
Oui, en somme : la nature peut éternuer un bon coup et se refaire, alors que nous, non. On a donc besoin d’elle et les idéologies, quelle qu’elles soient qui font semblant de l’ignorer nous mènent à notre perte. Et je suis d’accord avec l’enfer l’enfer que vous décrivez.
Oui mais même la, même à cette époque, au néolithique, avant l’invention
de l’agriculture, de la domestication et la civilisation, bien avant
qu’on ai le pouvoir de tout cramer sur la surface, ben même à cette
époque ou l’on n’était armé que de lances et de pierres, partout ou
l’homme à posé le pieds, la mega-faune à disparue.
Là, vous généralisez, justement à partir de cette "humanité" que j’essayais de déconstruire avec mon message précédant. Une sorte d’anachronisme.
Il y a eu des peuples stables et permanents qui ont duré longtemps. Ils avaient trouvé équilibre. Ces peuples ont été détruits pour des raisons externes : des conquérants. Il y a eu donc "une certaine humanité" capable culturellement de vivre et d’évoluer sans destruction irrattrapable de la nature. Mais ces modes de pensées, qu’on n’a même pas chercher à comprendre, ont à peu près disparu.Et là-dessus, je n’ai pas plus de réponse que cela.
C’est pour ça que je dis "pouvoir" et "pouvoir sur le pouvoir" c’est pas
du tout la même chose. Et la conscience du pouvoir, si on n’a pas le
pouvoir sur le pouvoir, ben, ça nous fait une belle jambe j’ai envie de
dire.
Là dessus, nous sommes d’accord : si nous sommes irresponsables du pouvoir que nous avons, ben, tant pis pour nous.