@yoananda2
Désolé, yoananda, je suis pris pour l’instant.
L’ouragan, dont le parlais, est un phénomène homéostatique : le retour à la normale.
Homéorhésie : Etude a été faite après des incendie de forêts glaciaires en Alaska : le capital végétal est parti, une autre surface végétale s’est faite. Rien ne dit que la végétation d’origine reviendra. Mais, à la comparaison, les endroits qui ont été brûlées indiquent une histoire commune d’une nouvelle végétation. Différentes études ont été ainsi faites par différents écologues qui apportent démonstration de la résilience de la biosphère. Sans compter, dans le passé, qu’elle s’est toujours refaite.
J’ai des bouquins de Lovelock, mais pas de Margulis.
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Lovelock :
Il a avancé l’Hypothèse Gaïa, qui est devenue
théorie Gaïa en 1990, après implication de scientifiques qui ont apporté des
démonstrations à sa thèse (il s’agit plutôt d’un théorème que d’une théorie,
les traduction anglais/français n’étant pas toujours correctes). Sans compter qu’à part Bruno Latour, le milieu scientifique français n’est pas trop connecté à ce genre de travaux. Il préfère réfléchir par bloc : nous sommes dans l’anthropocène, voilà, boum.
La construction de Lovelock était de démontrer l’homéostasie
de la biosphère avec des récupérations spirituelles pour indiquer que cette
intuition est ancienne : la notion de Terre-Mère (la question
Et différentes démonstrations : daisyworld, la régulation des gaz atmosphériques grâce aux planctons, etc...
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Lynn Margulis, je n’ai pas lu. Ce que l’en sais : elle avait fait sa réputation en démontrant l’endosymbiose, comme expliqué à mon message précédant, qui modifie le schéma darwinien et dominant de l’évolution de la vie. L’hypothèse Gaïa la contrariait et l’intéressait en même temps. Sa démarche a été d’aider Lovelock avec des apports téléologiques :
- l’autopoïèse : une biosphère émergente d’elle même en mégaorganisme comme la cellule biologique est apparue d’elle-même.
- la symbiose de la biosphère : les écosystèmes allant habiter et coloniser l’air, l’eau et le sous-sol.
- Conséquemment, l’homéorhésie. Un organisme vivant ne peut pas être homéorhétique de lui-même, juste homéostatique. Les écosystèmes, si : justement à partir des trois éléments de la biosphère, qui permettent de repartir sur des données nouvelles d’ensemble.