@Ritonas 4
C’est un peu
comme si vous me disiez que Coluche était un « sceptique », créateur
d’une nouvelle école de pensée scientifique. Mais avec un large savoir
encyclopédique en plus de la part de Rabelais, ce qui lui permettait d’arroser
encore mieux sa distribution de salves. Et bien grasses, à l’époque de la peste noire où rien n’était rigolo. Les religieux voulaient le condamner pour hérésie, les
docteurs où il a passé son diplôme de médecine l’ont détesté, les écrivains de
l’époque avaient peur de lui.
Plutôt que
d’hasarder un « coup de Google » pour sortir un bout de texte tout sec,
je vous recommande la lecture de Gargantua et Pantagruel. C’est moqueur qu’il
était, et combien, il en est même le grand maître de toute la littérature
française : paillard, ripailleur, lubrique, vulgaire, jouisseur, canaille.
Tout le monde en prenait plein les gencives, tous y passaient dans ses
histoires loufoques, culottées, indécentes, bouffonnes : la comédie
sociale, les jeux de pouvoir, la fausse
dévotion, les faux savoirs, la fausse pudeur.
Son
scepticisme, c’était l’épingle pour péter les baudruches et faire rire tout le
monde.
Je vous
recommande
http://ekladata.com/sS4_WZMXxOjM3wXAiuroxebW60A/1532-Gargantua-et-Pantagruel1-Rabelais-frances.pdf
C’est très
bon pour la respiration de l’esprit.