Eh bien
voilà qui est désossé. Je croyais qu’il y avait des statisticiens,
en France et même des instituts pour ça. J’ai dû me tromper.
Pour rappel,
publication en novembre 2020 d’une étude sur EHPAD de Seine et Marne où l’ivermectine
a été distribué à tous les pensionnaires en raison d’un foyer de gale. 69
résidents, à âge médian de 90 ans, parmi eux 11 testés positifs covid au PRC, c’est-à-dire
13,9% des résidents. Parmi ces 11, 10 ont eu des symptômes légers, sans
hospitalisation ni oxygénation.
Pour comparaison 3062 pensionnaires ont été
dépistés dans les 177 autres EHPAD de la région, âge médian 86, 2 ans, 22,6%
ont été dépistés covid, 4,9% sont morts.
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S015196382030627X
La suite à
ces constats ? Ben, rien, on n’est pas des chevaux. Il n’y a donc pas
erreur humaine, mais bien malfaisance criminelle. On aurait pu élargir la
distribution d’ivermectine et continuant à vérifier les résultats, avant de
passer au Rivotril ou au Valium pour les achever. Et c’était de l’iver sans le
combo avec l’antibio + zinc ionosphère + vitamine, comme en Uttar Pradesh, 247
millions d’hbts qui fait des semaines discontinues sans morts depuis un an, ou comme le Bangladesh. Et
sans la nigelle ni le curcuma dans les repas.
Bref…
Il y aussi
les relances de vagues épidémiques avec les campagnes d’injections.
https://www.youtube.com/watch?v=xSrc_s2Gqfw
Sachant qu’au
lieu d’attendre la contamination, on injecte directement la spike à la seringue
qui contient d’autres joyeusetés. Les vaccinés deviennent des vecteurs
contaminants. Et c’est de la spike souche Wuhan qu’on injecte, alors qu’on en
est au variant omicron dans les contaminations naturelles.
Bref, bref…