@yoananda2
Ok, Yoa. Je pourrais répondre, mais cela ne ferait que
bétonner ma posture qui renforcera la vôtre. Viendra peut-être plus tard une autre
ouverture, pour une confrontation plus productive.
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Oui, intéressant le triangle de Rodrick.
Dommage que le bancor keynésien n’ait pas été retenu pour
les accords de Bretton Woods. Maintenant, il faudrait affronter les U.S. pour l’imposer,
alors que son privilège exorbitant du dollar est devenu vital à l’existence du
pays. L’option European Current Unit,
dans la philosophie du bancor a été vite évacuée, notamment par Delor, au référendum
de Maastricht. Si ce modèle avait été proposé, au lieu de l’euro en monnaie unique,
j’aurais sans doute voté pour.
Le mieux à espérer est sans doute un déchirement
et une ouverture vers un monde à plusieurs systèmes monétaires, bien obligés de se
convertir entre eux.
Ou la monnaie numérique et le crédit social ! Mais c’est
trop tôt pour les fonds de pensions, les Big Three qui portent la dette mondiale. Ils auraient
besoin de récupérer une partie suffisamment significative les actifs immobilisés
de la planète (via les multinationales) permettant de débarrasser la monnaie et
la dette avec. Et même peut-être que c’est trop tard, je l’espère en tout cas, maintenant avec
la guerre de Poutine qui brise ce scénario.
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Pour l’intégration raisonnée à la mondialisation, il y a le
protectionnisme. Pas opaque, évidemment, filtrant. Que la nation décide quelles
sont les activités essentielles à la souveraineté économique du pays et surtaxe
l’importation des produits correspondants. Ce que devrait faire l’Afrique, en
premier lieu, sur les secteurs agricoles, alimentaires et textiles (retour, par
exemple du poulet-bicyclette). Le protectionnisme est déjà rampant, de toute
façon, de la part des puissances régionales (en tout cas US, Chine, Russie).
Tandis que la France continue à se suicider avec l’UE au dogme ordo-libéral de la chimérique concurrence libre et parfaite.