@yoananda2 @Gollum
Ou bien
James Lovelock (mort à 103 ans, cette année), qui depuis 1974 a essayé de
démontrer que la Terre est un être vivant. Il a posé l’hypothèse Gaïa, que les scientifiques
ont voulu fracasser sans jamais y arriver, n’ayant fait, au contraire, qu’abonder
en son sens, certains à leur corps défendant. Si la science ne peut pas
expliquer la vie, a défaut elle a constaté, avec Lovelock que la biosphère est homéostatique
et même homéorhétique avec ses trois espaces eau, air, terre, elle a le
comportement d’un organisme vivant. Et qui dit organisme vivant, dit être
vivant. L’hypothèse est devenue théorème.
Pour l’Univers,
ce qui le caractérise, en premier lieu, c’est son explosion, qui continue. C’est
dans le délassement de celle-ci qu’ont émergé les ilots négueutropiques : amas
d’énergies capturés par la matière, les galaxies, les planètes, la biologie… Un
être vivant ne comprend rien de ce qui se passe à sa naissance, hormis le chaos
dans lequel il est, puis il s’éveille à lui-même. La pensée, ne vient pas sans
rien. C’est l’accumulation d’informations permet l’intelligence. L’Univers,
dont nous faisons partie, s’éveille aussi à lui-même.
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@ezechiel
J’avoue que j’ignorais cela. C’est une plante qui
vous a raconté ça ?
Peut-être. Je dis bien peut-être car on ne peut
pas imaginer la pensée d’une plante comme la nôtre. Après, cela dépend si l’on
a l’esprit ouvert ou fermé. Si on est capable d’écouter, ou pas. C’est la
curiosité qui est la raison d’être première de la science, celle qui permet de constater et considérer, alors qu’elle est ruinée aujourd’hui en grande partie par la libération des appétits insatiables de possession.
https://chantdesplantes.leparede.org/
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@ged252
La question de la méchanceté est celle de la
violence. La biologie
peut se développer indéfiniment avec le carbone, sauf qu’elle est limitée par
ce que la planète peut fournir. A défaut, la biologie doit se renouveler, donc être
détruite, violentée, pour générer perpétuellement des êtres vivants. Coopération et prédation sont intriquées, dans la nature. La morale
consiste à juguler la violence, l’adoucir autant que possible, s’en préserver, sans pouvoir la nier. Les animaux aussi ont une morale, ils peuvent
réserver la part d’une proie à un congénère, ou une place dans un abri. Les
arbres aussi, avec ce qui a été appelé, pas très adroitement, la timidité des cimes.