@micnet
De mon pont de vue, le fameux commandement du Christ « aime ton prochain comme toi-même « a été amputée de sa dernière partie « comme toi-même » dans l’esprit de beaucoup de chrétiens.
Oui, mais il y a de la friture en ligne dans les textes : "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés"
Jean 13:34-35
34 Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.
35 A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Et il a montré comment il a aimé : il a tendu l’autre joue, s’est laissé être battu, fouetté, crucifié, être crevé lentement devant tout le monde. Très inspirant pour le sado-masochisme. Alors qu’il avait les super pouvoirs pour renverser ça.
Et la résurrection, je n’ai pas tout compris, trop intello pour moi, sans doute, je dois être de basse extraction.
Il aurait pu montrer que s’aimer soi-même, c’est préserver son intégrité physique, sa dignité personnelle, pour préserver celle des autres.
C’est pour cela que je préfère de très loin le paradoxe de la tolérance, de Karl Popper. Ça marche pareil en remplaçant par les mots bienveillance/malveillance. C’est un bon commandement de gestion de société, ou politique, comme de gestion de sentiments.
Ça met aussi en place les rapports masculin-féminin. Un mec, un dur, ça protège, fortifie, par la démonstration, en tapant si ça ne suffit pas, le fertile et l’organique, féminin et fragile.