@Gaspard Delanuit
Dialectique du maître et de l’esclave. Si l’esclave est prêt à mourir pour être libre, il n’y a plus de maître.
Oui, ça joue, mais on sait bien qu’une société a toujours une élite, quelle qu’elle soit.
Quand il y a malfaisance, il faut commencer par chercher qui la produit.
Je ne rentre pas dans cette propension à dire que si on a les dirigeants qu’on a, c’est la faute du populo. Ceux qui le disent ne sont pas forcément ceux qui manifestent, ou agissent en associations, comme le fait une partie de ce même populo. Les G.J. (première période) ont montré qu’il y avait du bon grain dans ce populo : justement celui que n’intéresse pas l’élite telle qu’elle est aujourd’hui et qu’il a fallu absolument éradiquer pour se préserver. Cette posture révèle souvent le refus de remettre en cause l’élite, car ce sont des diplômés, intelligents, malalfas, ont réussi, ont le pouvoir, l’argent, la vie comme ils veulent qui fait envie : et du coup, la malveillance, ça ne compte plus.
Pour le numérique, cela développe d’autres types de réponses de se demander si c’est bien ou pas bien, ou se demander qui le gère et pourquoi...