@Gollum
CO2 encore... :
https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-ils-ont-touche-socle-rocheux-antarctique-remonte-12-million-annees-histoire-terre-118768/
Possible...
Entre aparté, j’ai compris que c’était adressé à moi. Cela ne me gène pas d’être contredit : ça m’avance. Ce qui me fatigue, ce sont les déclarations péremptoires à la "moi je sais, j’ai étudié", ou "c’est débunké", sans rien apporter. Ou l’ad hominem pour noyer un échange, de type capitalophobe, ou chrétien inverti. J’ai passé l’âge es étiquettes et mes déclarations, je les ai déjà faites : je suis moniste et nationaliste, c’est à dire anti-impérialiste. Et féministe, dans la mesure où une société est irrespirable quand la féminité n’existe pas autant que la masculinité (le wokisme niant le féminin et le masculin).
.C’est possible avec ce tableau qui confirme qu’à la fin du Néogène (il y a 2,5 millions d’années) on était à plus ou moins 500 ppm de CO2 dans l’air, si on suit Davis ou Berner, donc relativement proche de nos 420 ppm (pas pris le temps de trouver un tableau plus récent) : https://www.mdpi.com/sci/sci-02-00083/article_deploy/html/images/sci-02-00083-g003.png
J’ai pris ce tableau quand même qui commence à la fin du Protérozoïque (oxygène déjà là, apparition des trilobites, les premier animaux marins), pour plusieurs constats à partir d’un panorama.
- On est en période de faible taux de ppm CO2 dans l’air, relativement à l’histoire climatique terrestre. Proche du Carbonifère, bas aussi, justement parce que, comme son nom l’indique, c’était la période stockage du carbone via le développement végétal.
- Température et ppm de CO2 se suivent de façon distendues
- La température, oscille dans un médian à la louche, entre 15¨°C, celle actuelle, à 27°C, qui est en effet au dessus du subtropical (24°C).
- Difficile de dire si l’évolution des ppm de CO2 suit ou précède celle de la température : on a les deux sens. Et même entre le Permien et le Trias, durant la plus grosse extinction des espèces, il y a eu la plus grosse montée en température de l’histoire terrestre, alors que les ppm de CO2 sont restés stationnaires ou n’ont connu qu’une faible bosse.
Tableau déjà créé repris par cette étude : https://www.mdpi.com/2413-4155/2/4/83
Il n’y a pas que le CO2 atmosphérique, dans l’équation, il y a aussi les autres gaz à effet de serre, on le sait. Mais le premier effet de serre est l’eau. Et le GIEC ne maîtrise pas le cycle hydrologique (ou plutôt l’ensemble de ses cycles). On ne sait toujours pas, par exemple, si les nuages augmentent ou baissent la température terrestre, en fait les deux, mais quand, comment et pourquoi, c’est oualou. Et les humains agissent sur le cycle hydrologique, avec les manipulations domestiques, industrielles, agricoles, les chemtr... pardon, les contr... pardon, "l’ingénierie géoclimatique". Et l’H2O, c’est d’autres masses, forces, puissances qui agissent sur l’effet de serre (entre 85 et 95%) que le CO2 (entre 4 et 5 %).
Donc le CO2 dans l’air, c’est une loupe pour mesurer la variation de température, c’est à dire un indice, mais pas le révélateur photographique.
"Docteur, j’ai pas au ventre" : ce ne sont pas les mêmes traitements s’il s’agit d’une pancréatite, d’une nécrose du foie, ou d’un cancer du colon. Si le docteur se trompe, la patient meurt.
Ajoutons des causes externes possibles : magnétisme terrestre (le Nord est en déplacement), les lois de Milankovitch, les cycles du Soleil, activités marines est sous marines, etc....
Je confirme en première hypothèse, comme vous l’avez renseigné aussi (pas de certitude, mais le plus vraisemblable pour moi), que 2024 est l’année la plus chaude du siècle.
Alors parmi toutes ces incertitudes, avec le bout de diagnostic qu’on a, sachant qu’on est 8 milliards et c’est ainsi, je ne pense pas être un idiot en disant que de toute façon, et avant le reste, le meilleur stabilisateur et réparateur de la biosphère : c’est le végétal (et en passant, cela ferait beaucoup de bien de tout ordre pour les humains, ce qui est d’ailleurs logique).