@basile
suite au commentaire ci-dessus
ni l’OTAN qui n’était pas présente en
Ukraine
Mensonge évident. Les Anglo-Saxons, dirigeants de l’OTAN,
ont préparé des années durant (2014-2022) l’armée ukrainienne à une
confrontation avec la Russie.
Du reste, on a bien vu que la situation de la Russie
est moins favorable aujourd’hui qu’hier.
Si la prétendue opération militaire spéciale avait
pour but de réduire les menaces avec l’OTAN, elle a été fortement
contre-productive.
Rakoto n’est sûrement pas un expert militaire, au fait des
questions très techniques de sécurité, moi non plus. Paroles en l’air.
Il faudra attendre le résultat des négociations USA-Russie
et l’avis subséquent des spécialistes pour voir dans quel sens l’équilibre
stratégique et sécuritaire USA-Russie aura été déplacé à la fin de cette
guerre. Il est déjà probable qu’il n’y aura pas d’armée appartenant à l’OTAN en
Ukraine.
Le reste concerne les demandes de la Russie aux USA mi-2021
auxquelles les USA n’ont pas encore répondu (missiles, antimissiles, espace …).
On verra, les adhésions à l’OTAN de la Finlande et la Suède, déjà membres
associés (comme l’Autriche, pas encore membre formellement mais associée à des
manoeuvres), ne changeant pas vraiment les choses de ce point de vue.
d’autant plus qu’elle a fait exploser le patient
travail de crédibilité internationale qu’avait pourtant réalisé Vladimir
Poutine
Poutine a déclaré son opposition à un monde unipolaire dominé par les
USA en 2007 à Münich. Depuis lors, il a réussi à assembler
un « Sud-global » favorable comme lui à un monde multipolaire.
Tous les journalistes, même les nôtres, l’ont constaté. Affirmer le contraire
est encore une inversion de la réalité.
a maintenu la continuité de la nation ukrainienne
Affirmation absurde, quand on constate que la guerre civile
post 2014 a eu pour cause précisément l’absence de continuité et d’unité
ukrainiennes, et quand on se souvient des paroles de Porochenko à l’adresse des citoyens ukrainiens de l’Est réfugiés "dans des caves" sous les bombes made in USA de Kiev.
les États baltes, la Roumanie, la Pologne, et bien sûr
la Moldavie et la Géorgie
Pure invention, poussée par les trotskistes néocons (parti
Démocrate US et PS français et affiliés) et autres pro-guerres OTAN habituels.
Au-delà de la partie russe de l’Ukraine il n’y a plus rien de russe à inclure
dans le prétendu « Empire russe ». Poutine n’a pas annexé les régions
dissidentes de Géorgie et a refusé longtemps d’annexer la partie russe de l’Ukraine,
malgré les demandes des habitants de ces régions.
La Russie n’a aucune visée territoriale sur les Pays Baltes,
la Géorgie, la Moldavie … C’est au contraire l’OTAN, unique alliance militaire
dans le monde, qui plus est très agressive (Serbie, Irak, …) qui cherche à
s’étendre continument. Inversion orwellienne est le mot clé qui, encore une
fois, convient ici.
c’est une hérésie stratégique de se mettre à dos ses
alliés les plus proches en valeurs
C’est vrai pour le parti Démocrate et une moitié des
Etats-Unis, c’est faux pour l’autre moitié et le parti Républicain reformaté à
la mode Trump-Vance.
On ne connaît pas encore les tenants et aboutissants de la
grande manœuvre géopolitique amorcée par Trump, mais Rakoto annonce par avance
qu’il n’y a rien compris. On aura encore des surprises avec Trump.
Si Trump donne vie à une Europe puissance, sera-t-il un
hérétique ? On est ici dans l’émotionnel, et l’inconnu.
le tyran russe.
Elu par 80% des Russes, mais il est vrai que chez nos
eurocrates non élus agissant sous une Constitution rejetée par les peuples, cela
n’a aucune valeur.
On a chez nous un « tyran » qui aimerait bien
avoir ce score. Notre Etat de Droit est bien meilleur, c’est évident, mais
notre « démocratie » qui a empêché les Français de se prononcer sur
toutes les évolutions majeures du pays depuis un demi-siècle, Maastricht
excepté, ne mérite pas ce qualificatif de « gouvernement du peuple par le
peuple » (cf. article de Pierre Vermeren dans Le Figaro du 22 février).
et ce sont les naïfs les premières victimes.
Une allusion à nos gouvernement, au mainstream, à la doxa, à Rakoto ?
ou le réveil vers une Europe totalement indépendante
des États-Unis, c’est-à-dire avant tout militairement indépendante des
États-Unis.
Chiche ? En somme-nous capables vu nos élites sous
perfusion idéologique (et pas que : linguistique, financière ...)
américaine ? Nos Youg Leaders au placard ?
Pourquoi pas, mais alors faire de cette Europe indépendante
une ennemie a priori de la Russie, en suivant ses ennemis historiques (Suède,
Pologne, Pays Baltes) serait à nouveau une erreur énorme.
La seule façon de rendre à l’Ukraine sa partie orientale
serait de faire une vraie paix sur notre continent, de Brest à Vladivostok, garantie
par les nucléaires français, anglais et russe. Cela suppose une
« OTAN » sans les USA.