@chat maigre
Encore une fois, merci chat maigre d’avoir publié le premier
segment de mon commentaire sous l’article de Rakoto sur l’Ukraine. Si tu y
ajoutes les parties 2 et 3 de mon commentaire figurant dans ce fil, je serai comblé.
Ce qui est troublant sur Avox, c’est son côté opaque.
La liberté de ton est indiscutable, et c’est le plus
important, le plus précieux.
Il y a quelques vedettes ou habitués, dont on se doute qu’ils
ont un accès privilégié à la publication (comment ? pourquoi ?), mais
comme ils ne sont pas tous de la même chapelle, cela maintient une certaine
diversité des opinions (Rakotoarison, Bravo …).
Il se crée par ailleurs des couples sympathiques auteur/commentateur,
dont l’habituel Fergus/gruni. Dès que l’un publie, l’autre vient lui adresser
ses meilleurs compliments. Ils sont inséparables, comme ces couples qui se
reforment dans les EPHAD après une vie bien remplie.
Il est clair que derrière le pseudo Rakotoarison, il y a
toute une équipe de rédacteurs. Il y a un site Rakoto où j’ai posé une question
sur la composition de l’équipe, j’attends la réponse. Par politesse, Rakoto
pourrait présenter son équipe et lever un peu l’opacité de son identité et activité
sur Avox. Son choix de ne jamais répondre aux commentaires est méprisant. Et contrevient
aux règles implicites du site (défendre ses idées).
Mais le plus agaçant est le mutisme de la modération/gestion
du site Agoravox. Elle ne répond pas aux questions, aux demandes d’aide. Elle a
ce petit pouvoir de se planquer pour gérer comme bon lui semble ce site, sans
rendre de compte aucun. Et comme la majorité des intervenants ne s’en plaint
pas, elle persiste.
Cela fait penser à l’IA : des gens concoctent des
algorithmes dont ils ne disent rien, se planquent, se rendent inaccessibles à
qui poserait une question ou aurait une objection sur le fonctionnement, et
règlent les choses selon un agenda dissimulé, inconnu des intervenants. Cela va
se généraliser : tout sera un peu biaisé, un peu opaque, comme ces photos
un peu travaillées sur photoshop. Il faudra s’y habituer, douter de tout.