@yoananda2
Je ne parle
pas pour micnet mais pour moi-même.
Si tu me
permets, tu as une vision un peu adolescente. Comme s’il y avait d’un coté des
cercles d’influence qui concentraient le pouvoir absolu et de l’autre les
autres qui n’en ont aucun. Ça ne marche pas comme ça. Ça ne veut pas dire qu’il
n’y a pas des gens qui ont plus d’influence que d’autres mais ce n’est pas le
tout ou rien non plus, l’influence est quelque chose de beaucoup plus complexe
et enchevêtré. D’où ton histoire de colibri du militantisme. Ce n’est pas parce
que tu trouves ça con (et c’est ton droit) que ce n’est pas pertinent, le but d’une
organisation (et il y’a plusieurs types et modes d’organisation) étant précisément
de concentrer l’énergie des colibris).
Tu dis « Même
Philipot dont c’est le métier (le souverainisme) ne change rien ». Déjà le
souverainisme n’est pas un métier mais une conviction idéologique. Mais en plus
Philipot a fait beaucoup (c’était le numéro deux de la troisième organisation
politique de France à l’époque et avait réussi à en infléchir la ligne). Et oui
à la fin il a échoué car mis dehors et la ligne de ce parti a changé. Et alors ?
Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour
persévérer.
Tu me repose
la question : mais toi et micnet vous allez changer le cours de la France
avec vos solutions "on fait quoi" ! J’ai répondu : je ne
sais pas car à la base je ne sais pas quoi faire. Mais si je le savais, tu
imagines vraiment que je viendrai le décrire précisément sur ce site ? (même
si au fond il suffit d’avoir un minimum de culture militante pour savoir quoi
faire, ce n’est pas non plus quelque chose d’ultrasecret connu de grands
chamanes de la mort qui tue)
Et pour répondre à ta question : oui il fut
un temps où j’ai milité dans une organisation qui a infléchi les choses sur une
problématique spécifique à l’échelle de ma région. Et j’ai aussi militer dans d’autres