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Commentaire de Étirév

sur Les pires horreurs du réseau Epstein et comment les déconspis ont tenté de les étouffer


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Étirév 3 février 09:09

Seuls quelques hommes détiennent tous les pouvoirs sur cette planète.
Il y a ceux qui sont en bas de la hiérarchie (dirigeants de la quasi-totalité des nations, économistes, artistes, intellectuels, etc.) qui, généralement, ont opté pour un mondialisme « mou », c’est-à-dire un gouvernement mondial qui doit aboutir par la voie pacifique.
Puis il y a ceux qui sont à la tête de la « Pyramide » : c’est le « Gouvernement invisible ». Celui-ci vise également à l’instauration d’un « supergouvernement » mondial unique, mais en optant pour un mondialisme « dur », c’est-à-dire imposé par la force et la violence.
Les acteurs de ce « Gouvernement invisible » veulent devenir l’élite d’une future « race des seigneurs » qui gouvernera la terre (leitmotiv pluriséculaire) en réduisant les peuples en esclavage, après les avoir, au préalable, réduit en nombre en les amenant à se détruire dans une guerre totale, après les avoir dressés les uns contre les autres.
Ces « petits architectes de l’oligarchie » se servent des « adeptes » du mondialisme « mou » pour imposer, à leur insu, la première partie de leur Plan. Une fois utilisés, ces derniers seront déposés et livrés à la vindicte populaire.
Ce « Gouvernement invisible » est animé d’une volonté de puissance dévastatrice pour ne pas dire « satanique ». Aussi, dans ses rouages profonds y excellent les psychopathes.
Les hommes dits politiques ou les « Jézabel » modernes, ces « femmes faibles et perdues » qui les suivent et se font leurs complices, n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
Bien plus prompts à réprimer rapidement (et violemment) un mouvement émancipateur comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, la pédocriminalité, les trafics de drogues, d’organes et d’armes ou les paradis fiscaux… c’est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s’enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
NB : Les « Puisances d’argent », banques et multinationales, ont, peu à peu, établi un système de prédation capitalistique qui, à son tour, leur a permis de prendre le contrôle du phénomène politique (national et international), par la corruption ou l’intimidation (n’appelle-t-on pas cela un système mafieux ?), organisant en conséquence un système législatif qui leur soit de plus en plus favorable. L’accaparement des monnaies a finalement permis à ces « puissances d’argent » d’orienter la création de richesse dans leurs seules poches privées.
Notons que la « séparation des pouvoirs » telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales. Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
« Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » a dit l’un des fondateurs de l’oligarchie financière.
« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». (Napoléon Bonaparte)
Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers… c’est-à-dire, et en définitive, à leur esclavage.
Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale vont-ils réussir à faire le nid de l’Oligarchie ?


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