"Comme ça les choses sont claires : un serviteur, ou un esclave ne peut que continuer à le rester."
ho le beau micnetisme : déduction hative, ce n’est pas ce que dit l’extrait, c’est une inférence non ettayée.
Je termine par un dernier point commun entre Spinoza et Nietzsche non négligeable là encore : leur grand mépris des femmes !
juger à l’aune du standard moral actuel n’est pas pertinent... soit on apporte des contre arguments, soit on se lance dans de l’axiologie, mais sinon, ça n’a aucune valeur.
Les femmes incarnent la licence, la liberté, le vice, bref tout ce qui
ne peut pas être totalement "sous contrôle" pour toute pensée
totalitaire.
ouai menfin y qq petites raisons anthropologiques à ça...
Donc oui, je l’affirme ici fortement : la pensée de Spinoza est une
pensée très (trop ?) rationnelle qui conduit à une attitude de
soumission
lecture partisane.
Lorsque quelqu’un vous dit "il faut accepter le réel tel qu’il est"
bah et alors le réel c’est peut-être qu’on a un sentiment de révolte et qu’il faut donc s’y soumettre et foutre en l’air l’ordre établi.
Que nous dit ici Laval en substance ?
Il est officiellement Spinoziste Laval ??? sinon je ne vois pas ce qu’il vient foutre là. Et tu ne l’a pas spécifié, donc j’ai comme un gros doute là, vois tu ...
Charles de Gaulle : celui qui a dit non
ça veut dire qu’aucun Spinoziste n’a dit non ?
parce que bon, je pense qu’on peut trouver plein de gus de l’antiquité qui étaient fatalistes (amor fati, à mon avis t’a pas trop pigé le concept) et qui ont dit "non" aussi... j’ai pas creusé, mais l’idée de contre exemples qui viendraient ettayer ta thèse c’est un peu léger.
Il a foi en la France !
je me demandais à quel moment tu allais parler de ta religion... et si on te laissait continuer tu finirais inévitablement par sucer les boules du gourou de Galilée.