Ouais, ben j’ai tenu jusqu’au bout, j’estime que c’est déjà un bel effort.
Sinon c’est super creux comme interview. Que des lieux communs.
Mais ou est la vérité, où s’arrêtent les frontières, qu’est-ce que la nation, enfin ce style de phrases qui se veulent philosophiques mais qui sont dénuées d’arguments.
Quand il parle d’accompagner le malade jusqu’à se fin, on ne sait plus s’il parle de Sarko, le sujet évoqué avant, du régime mondial, ou du sujet précédent concernant l’état d’Israël.