" Trois semaines avant le premier tour, M. Morin déclarait dans un entretien à un quotidien économique : "Bayrou réalise ce que Valéry Giscard d’Estaing n’a jamais osé : se séparer du RPR, devenu l’UMP. L’UDF s’affirme comme une force autonome (...). Bien entendu, c’est plus risqué que de rester sous la tutelle d’un grand parti frère."
Le 30 avril, en déclarant qu’il voterait "sans hésitation" pour Nicolas Sarkozy, il signifiait son retour au bercail. "Il a rendu les armes sans même avoir combattu", lâche un de ceux qui ont été chargés de l’approcher pour le compte du futur président. "