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Tuco

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  • Premier article le 16/07/2018
  • Modérateur depuis le 23/07/2018
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Tuco Tuco 8 août 2018 19:18

    La plus grande menace est et a toujours été le problème de l’approvisionnement et du contrôle des matières premières, pétrole en tête, bien sûr, mais maintenant aussi tout ce qui concerne les matières premières nécessaires à la fabrication des technologies relatives aux médias. Et dans ce "jeu", toutes les nations développées sont des problèmes, toutes, la France y compris, (Françafrique, etc., etc.).


    Cependant, et étant donné sa situation géopolitique tout à fait cruciale au Moyen-Orient, (si ce n’était que cela), Israël est aussi un problème. La Syrie également, évidemment, puisqu’elle occupe elle aussi une position géostratégique essentielle en ce qui concerne l’approvisionnement et le contrôle de sources d’énergie. Mais la Syrie, est un pays qui est victime de ses ressources et de ses projets. (Voir la "stratégie des quatre mers" de Bachar El Assad, voir son refus de se soumettre à la loi des USA et à la domination israélienne, sur laquelle Henry Kissinger disait à l’époque qu’Israël ne devait tolérer aucune concurrence au Moyen-Orient...), comme le fut la Lybie, terrassée pour un long moment, et l’Irak, pour ne citer qu’eux...

    En tout cas, tous les pays africains qui ont osé manifester leur refus de se soumettre à la politique des USA et/ou d’Israël ont été anéantis et leurs chefs assassinés : Saddam Hussein, Mouammar Khadafi, et pour Bachar El Assad, ce n’est plus qu’une question de temps, malgré le soutien de la Russie.

    Donc, il faut se tourner vers les multinationales qui contrôlent la production, l’approvisionnement et le contrôle des matières premières, mais aussi les grandes banques, Rothschild, etc., etc., 

    Face à tous ces Lobbies, et les moyens de pression colossaux dont ils disposent, que peuvent faire les Etats, administration US comprise, bien entendu ? A mon avis, pas grand chose. Mais pour comprendre tout cela plus en détails, il faudrait sans doute demander aux Bilderbergs, à la CIA, etc., non ?...

    Bien cordialement.




  • vote
    Tuco Tuco 5 août 2018 18:54

    @Tuco

    Erratum : 

    Il n’y a, en toute logique, je souligne, strictement aucun moyen d’éviter d’interpréter comme on le désire ce genre de chose : les regards.



  • vote
    Tuco Tuco 5 août 2018 18:51

    Un "regard appuyé" est peut-être un regard insistant et qui dévisage, qui met mal à l’aise, parce qu’il contient aussi quelque chose d’énigmatique. Ce genre de regard a toujours suscité chez moi la répulsion et ensuite des sentiments violents contre celui qui insiste... J’ai toujours eu horreur que l’on me dévisage avec insistance, je trouve cela particulièrement gênant, indisposant, et, je le répète : répugnant. Je pèse mes mots. J’ai bien écrit : répugnant.


    Or, les hommes, (et je suis un homme), peuvent autant faire l’objet de ce type de "regards" que les femmes. Que ce soit de la part d’une femme, ou pire, d’un autre homme. Les deux me sont déjà arrivés plusieurs fois. Bien entendu, quand il s’agit d’une femme qui a pu me plaire, la chose n’était pas forcément désagréable, sauf quand j’ai pu comprendre de l’ironie ou quelque chose de rabaissant dans le regard. Mais, venant d’une femme, je n’ai jamais trouvé cela répugnant, (quand cela ne me plaisait pas), mais, à la limite, agaçant, voire irritant, c’est selon.

    Par contre, venant d’un autre homme (...) ma réaction fut et demeure toujours la même : j’éprouve instinctivement un vif sentiment de répulsion et ensuite je sens de la violence me venir à l’esprit.

    Cependant, j’aurais beau dire ou faire, l’on pourra toujours interpréter comme l’on voudra mes propres perceptions, et bien entendu, de manière tout à fait fallacieuse, afin de les retourner par exemple contre moi ! (Paranoïa, et que sais-je encore ?...). L’on pourra me rétorquer que je n’ai eu que des "impressions" tout à fait subjectives, etc.

    Que pourrais-je répondre ? Quelles preuves objectives feraient foi ? En toute logique : aucune.

    Voilà donc le principal problème de cette loi, (si jamais cela pouvait en être une) : il n’y a, en toute logique, je souligne, strictement aucun moyen d’interpréter comme on le désire ce genre de chose : les regards. Celui qui se livre à des "regards appuyés" pourra toujours prétexter que ses pensées et ses mobiles n’étaient nullement désobligeants ou déviants. Faire un procès sur un regard "appuyé" consiste donc à faire un procès d’intentions, et, qui plus est, sur la base de données essentiellement subjectives et toujours sujettes à l’interprétation subjective.

    Le problème n’est donc pas un problème moral inhérent à la loi elle-même, ou une prétendue chute des valeurs morales comme semble bien nous le dire notre commentateur, mais, c’est avant tout un problème de logique, je veux dire d’administration de la preuve (objective), laquelle pourrait avoir une valeur juridique valide. Rien d’autre.




  • vote
    Tuco Tuco 2 août 2018 19:05

    Spectacle lamentable. Spectacle minable et affligeant. Mais ce sont "les temps modernes". La violence érigée en modus vivendi, sans parler de la bêtise... Les guignols "d’Orange mécanique" de Stanley Kubrick ont donc pris corps, et ont une existence réelle. C’est donc l’histoire d’une société, qui sombre, qui sombre, qui chute, qui chute, un peu plus chaque jour, mais qui se dit : "jusqu’ici, tout va bien... jusqu’ici, tout va bien"... (L627).


    Pour moi, la "racaille", n’a ni couleur, ni catégorie socio-professionnelle. La "racaille" peut être révélée chez tout le monde, dès que ce sont l’arrogance, la violence, la vanité, la bêtise, l’ignorance, et tout le reste qui sont érigées en modus vivendi.

    A chier. Tout ce spectacle est à chier. Qu’on en finisse avec tous ces cons. Et vite.




  • 4 votes
    Tuco Tuco 31 juillet 2018 13:23
    Où donc peut bien aller une discussion fructueuse, si l’on ne trouve rien à contredire ce qui est proposé dans cette vidéo ? C’est, hélas, dans la situation dans laquelle je me trouve.

    Je ne saurais exprimer à quel point les femmes peuvent m’avoir déçu. Tout le temps en train de pleurnicher et de diaboliser la condition masculine ; dans l’incapacité, volontairement assumée, de surcroît, de reconnaître la moindre faute, sauf, bien entendu à en retourner les causes sur la gent masculine, etc., etc., etc... ad nauseam.

    Et pourtant ?... Que ferais-je sans elles ? Je ne peux absolument pas me passer d’en rêver tellement je suis seul. Chaque jour je les admire, je les regarde, et je les respecte. Chaque jour, depuis toujours. Mais je suis dans une situation d’ambivalence de représentations cognitives par rapport à elles : comment ne pas détester, sinon même mépriser au dernier degré cette faculté récurrente, carbonisée, à ne jamais reconnaître leurs torts, à être si indifférentes parfois, si inconséquentes, condescendantes et égoïstes ? Et puis : comment ne pas adorer leur présence, leur finesse d’esprit, leur courage, et tant d’autres qualités morales et intellectuelles, et bien sûr leur beauté, qui peut parfois nous bouleverser à un point tel, et nous rendre si heureux, comme si tout à coup, nous devenions vivants ?!

    Et puis le mensonge. Je suis parvenu à cette conclusion (...) que je crois fondée : si les femmes mentent tellement, c’est historiquement de notre faute, à nous, les hommes. Elles ont tant été recluses, et enfermées ; on les a tant obligées à se cantonner dans la sphère de l’intime et des intrigues de boudoir, tout en les humiliant de constamment les mettre à l’écart des affaires publiques en les croyant idiotes, qu’elles ont cultivé de telles compétences dans le mensonge, la dissimulation et la duplicité, qu’aucun homme n’est pas prêt de rejoindre avant longtemps.

    Bref, les femmes mentent, pour se protéger, d’une part, par Nature, laquelle ne les prédispose pas à prendre des coups, et d’autre part, selon des causes historico-sociales, je dirais. En somme, le mensonge est quelque chose de naturel, et de normal chez la femme, alors que chez l’homme, je le tiens, moi qui en suis un, pour quelque chose de pervers.

    Mais, qu’ont-elles fait, les femmes, de leur émancipation ? Sont-elles devenues plus fiables ? Hélas, je crains que non, mais ce n’est que mon jugement.

    Je m’arrête ici : non, la femme n’est pas l’avenir de l’homme, et l’homme non plus, sauf pour la procréation. Et ils sont donc égaux, aussi indispensables l’un à l’autre. Et la femme, comme créature supérieure moralement à l’homme, voilà une chose en laquelle je ne crois plus, et voilà encore une chose, qui au fond, n’a jamais existé. Ce ne fut encore qu’une de ces maudites "construction sociale", issue de l’idéologie constructionniste toujours à la mode..


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