@mat-hac
Pourtant, à la comparaison, les analyses de Karine Bechet-Golovko sont bien plus intéressantes et approfondies sur la situation en Russie, que celles de Carolines Galactéros. Il y a aussi une différence de journalistes : Rachid Achachi pose des questions, alors qu’Idriss Aberkane téléphone les réponses qu’il attend.
Il y a bien une pénétration otano-ukraine dans une Russie inviolée militairement depuis la seconde guerre mondiale. Ce n’est pas très compliqué à comprendre que les atlantistes ont maintenant deux options en main : avancer et consolider la pénétration, ou attaquer ailleurs si le Kremlin dégarnit son front pour riposter. Que les Russes se soient fait pirater les caméras publiques de surveillance est une faute alors qu’ils font une guerre, maintenant à l’ère du numérique.
Karine Bechet-Golovko affiche clairement son anti-ortanisme, son anti-mondialisme et son anti-colonialisme. Mais elle montre ici qu’elle sait faire une analyse avec un évènement.