@Gollum
On peut quand même sortir, en partie de ses déterminismes. Même si l’histoire d’Oedipe nous avertit que c’est plus compliqué qu’on le croit.
En trikaya, on peut avec la méditation nettoyer le Sukshama Sharira, le corps causal de son ignorance, de ses mauvaises impressions et tendances latentes pour améliorer son karma.
Il y a le Svabhava, devenir ce qu’on est dans l’ordre cosmique au lieu d’une existence inutile.
C’est aussi la prétention de la psychanalyse, si celle si n’était pas encombrée de son freudisme tout gras.
Les arbres à palabres, si ça existe encore en Afrique, servaient à dénouer les situations collectives qui enfermaient les individus.
Bref, je ne pense pas que la sagesse soit d’admettre ses déterminismes, son destin fabriqué, s’il est funeste, mais au contraire de s’en libérer.