Inutile d’interroger l’électorat :
suffit de regarder la composition actuelle de l’ A. N. pour comprendre l’évidence.
Si les électeurs désavouent le pouvoir actuel et sa politique, ce n’est pas pour autant qu’ils adhèrent au même programme.
Qui peut prétendre le contraire ?
En fait ( expression à la mode ), la seule solution plausible serait une séquence :
— ré-élection,
— émeutes,
— coup d’État,
— dictature
qui dit mieux ?