En ayant relu le tableau qui figure dans l’étude Epriphare, les chiffres sont effectivement incohérents.
Sans s’arrêter aux cas anecdotiques comme les noyades fort rares,
l’écart en mortalité générale est effectivement de -25% (2 505/million
vacc. vs 3 337/million non vacc.), et en regardant notamment la
différence des cancers, la rubrique ’symptomes non classés’ (très
disproportionnée) et le total des accidents, les écarts sont disproportionnés donc non crédibles.
Cela doit provenir des algorithmes de correction
entre les deux échantillons, mais une relecture sérieuse aurait du
alerter sur ce tableau, surtout que leurs conclusions sont bien plus
retenues.
PS : empiriquement, si on considère que le total des « accidents »
devrait être identique au lieu d’un rapport de 1,21, on pourrait
appliquer ce correctif sur les chiffres « vaccinés », et par ailleurs
annuler la curieuse rubrique des « non classés », cela donne
(2505-276)x1,21 vs (3337-414), soit 2697 vs 2923, soit -7,7% plus plausible