Il n’a effectivement pas la carte maîtresse, celle de pouvoir débloquer le détroit d’Ormuz. Sur le nucléaire non plus il n’a pas de carte déterminante, à part mettre la pression en pilonnant le pays. Son joker avait été d’éliminer d’une même frappe un grand nombre de gouvernants iraniens de premier rang, spectaculaire, mais sans aucun effet sur la détermination du régime.