@micnet
Et bien ce que j’essaye de te dire, c’est que la société française est exactement dans ce cas de figure après avoir subi l’idéologie antiraciste et gauchiste de culpabilisation.
la société française, c’est une abstraction administrative qui sert à faire tenir le bousin en place (le bousin = la masse des gens administrés sur le territoire).
ok ?
Tu confond "la société" qui peut être vue comme une chose unique, puisqu’on dépends tous des même ministère, lois, système de vote, etc...
et le "nous".
Le "nous", c’est plus nuancé, plus "flou".
Tu peux contester, mais moi je dis qu’il n’y a plus de "nous". Il n’y a plus de "la France", il n’y a plus une seule "identité", un seul "peuple".
Oui, encore une fois, sur le papier, oui.
Mais dans les esprits, dans les actes, dans le vécu, non.
Donc quand tu dis "retournons à nos racines", "acceptons qui nous sommes", ce sont des mots qui ne parlent que pour toi et quelques autres, pas pour tous les administrés. Les autres, ils s’en contrefoutent de tes racines, parce que ce ne sont pas les leurs tout simplement. Oui, dans le lot, devant la confusion ambiante, par conformisme, par lâcheté, il y a des gens de ton peuple, ton "nous", qui se vautrent dans la "haine" de leur propre peuple. Mais ce n’est pas tout les administrés non plus et pour certains c’est simplement le choix de se rattacher à une autre nous (choix forcé parfois, mais pas toujours).
En vérité je te le dis, il n’y a plus de "nous" qui tienne, mais des "nous" qui se battent et tu es l’expression de l’un d’eux.
Si tu veux parler d’un "nous historique" qui serait "majoritaire", d’abord, 1/ il faut le préciser, et préciser qui en est exclue de facto, 2/ il n’en reste pas moins que ce nous est divisé et pas d’accord sur ce que sont ses "racines".
Un nous, un peuple, ce sont des racines et des branches aussi. Une histoire mais aussi des rêves, une direction. Et je te le dis et le répète : n’importe comment que tu le prennes, il n’y a pas qu’un seul nous en France.
Donc, il ne faut pas se faire avoir par ses propres mots : "la société", ça n’existe plus dans le sens ou l’emploi (dans une sens non administratif, mais d’adhésion "charnelle").