Le pire n’est pas visible ici : le "conditionnement" préalable avant d’en arriver à cette étape de l’interrogatoire. Les fonctionnaires zêlés de cet univers concentrationnaire n’ont plus qu’à se laisser aller à leur imagination : les "pressions physiques modérées" sont légales, les prévenus ne sont protégés par aucune convention internationale, un statut de "combattants ennemis" établi sur mesure à leur intention remplaçant celui de "prisonnier de guerre"..
Si le conditionnement a été mené à bien, le type avouera ensuite n’importe quoi.
Des "aveux" obtenus sous ces conditions n’ont aucune valeur juridique.
Et les politiciens US , sans complexes, continuent d’asséner au reste du monde des discours moralisants sur la "Démocratie".
C’est à la façon dont un système traite ses prisonniers que l’on mesure le mieux son respect de l’être humain...
gAZi bORAt