eric nolleau, encore un de ces littérateurs au service de l’idéologie dominante. Après sa critique idiote de lallane (que pourtant je ne considère pas comme un grand intellectuel, mais que j’ai pour le coup respecté, du fait de la justesse de l’argumentation), il sévit encore en terroriste de la pensée.
Le plus drôle, c’est que quand il fait son parallèle avec l’urss, et parle du goulag, il ne comprend même pas qu’il parle de concert avec Eric Hazan.
Car critiquer le goulag comme il le fait, c’est montrer que... l’insurrection eût été légitime.
Pauvre France, avec tes cancres à la télévision.