La bourgeoisie peut faire la fête : elle a réussit à virer tous les pauvres du marais (et de presque tout le contre de Paris), les effets de la crise, les fermetures d’usines, les licenciements pour faire plaisir aux actionnaires, le chômage, on ne les sent pas trop au Marais.
A quand la même chose à Trappes ? Quoique je ne suis pas sûr que les gens d’en bas, pardon de là-bas, aient envie de faire la fête...